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Les banques francaises sous pression

15/02/2019 à 15h15

Alors que les taux d’intérêt demeurent à leur plus bas niveau, ils pourraient, cette année encore, impacter les profits des banques françaises, d’autant que les investissements dans les différents instituts bancaires semblent souffrir d’un déficit de popularité.

Des profits réduits par les taux faibles

Alors que les banques françaises restent sous pression, notamment du fait de taux très bas, mais également d’une plus forte concurrence ainsi que de forts coûts d’investissements de transformation, les analystes de Standard’s & Poors ont récemment publié des prédictions moroses concernant les profits des banques. Dans une conférence de presse, le 10 janvier dernier, le directeur de l’agence expliquait anticiper, au mieux, une stabilisation du produit net bancaire.

Ce dernier dépend en effet beaucoup des taux d’intérêt appliqués. Or, la Banque Centrale Européenne, BCE, garante de ces taux, a de nouveau affirmé sa volonté de maintenir les taux à un niveau stable, au moins jusqu’à l’été 2019. Il reste toutefois à noter que ces taux faibles ont également permis une remonté du nombre de crédits, à même de compenser la baisse des profits induite par le niveau des taux. De plus, le modèle diversifié des banques françaises aura également permis de pallier la baisse des revenus issus des crédits grâce à ceux issus de l’assurance et de la gestion d’actifs.

Des investissements lourds à porter

Les banques françaises subissent également le poids des investissements nécessaires face à la transformation du numérique et aux réglementations. Des coûts qui restent toujours relativement élevés, avec de faibles perspectives d’amélioration, ce qui pourrait notamment s’expliquer par des réseaux d’agences plus largement étendus, ou encore par une dématérialisation récente.

Et pourtant, face à des investissements nécessaires et coûteux, les banques françaises semblent encore avoir du mal à capter les financements. BNP Paribas et Société Générale ont notamment effectué la troisième et la cinquième pire performance du CAC 40 l’année dernière.

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