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Crédit immobilier : des conditions exceptionnelles avant l'été

18/06/2019 à 08h40

Le mouvement de baisse sur les taux d’intérêt, qui battait déjà des records historiques, ne semble pas faiblir pour le mois de juin. Une tendance exceptionnelle, mais qui pourrait aujourd’hui avoir atteint ses limites.

Des taux records

En termes de crédit immobilier , tout semble aujourd’hui sourire aux emprunteurs. Taux faibles, critères plus souples ou encore un rallongement des durées d’emprunt sont autant de facteurs permettant un accès plus facile au crédit.

En moyenne, les taux sont aujourd’hui à 1,29%, si l’on exclut l’assurance de prêt, sur tous les montants et durées confondus. Un niveau extrêmement faible, qui bat d’ailleurs le précédent record, datant de novembre 2016, et qui devrait même continuer de baisser au cours du mois de juin. Ainsi, malgré le coût du crédit affiché par les banques, il est possible d’obtenir des taux encore plus faibles, par le biais d’un courtier, qui pourra négocier pour vous des taux parfois en dessous de 1% sur des durées inférieures à 20 ans.

Car les baisses de taux ne concernent pas que les courtes durées, loin de là. En particulier, les crédits sur 25 ans ont vu leurs taux se réduire également, passant à 1,65% avant renégociation. Seul bémol à noter cependant, les crédits sur 30 ans ne semblent, eux, pas subir de baisse de taux, et se stabilisent à environ 2,1%.

Hausse des durées d’emprunt

Là encore, la tendance semble avantager les emprunteurs. Par rapport à 2016, la durée moyenne d’emprunt a en effet augmenté d’un an, pour des taux équivalents. Et encore une fois, le recours à un courtier peut vous permettre d’allonger la durée de votre crédit, et ainsi d’étaler les remboursements, permettant des mensualités allégées.

Au total, la baisse des taux conjuguée à la hausse des durées d’emprunt devrait permettre d’absorber la hausse du coût de l’immobilier, en particulier dans les zones tendues. Un constat qui reste néanmoins à relativiser, puisque la plupart des grandes villes françaises comme Paris ou Nantes voient les cours de l’immobilier augmenter plus vite que ne baisse le coût des remboursements.

Les limites de la dynamique baissière ?

Si la Banque Centrale Européenne a clairement affiché sa volonté de maintenir à de faibles niveaux le coût de refinancement pour les banques commerciales, la baisse des taux d’intérêt, de même que l’augmentation des durées de refinancement ne peuvent se perpétrer indéfiniment. Aussi peut-on s’attendre à une stabilisation du niveau des taux et des durées de prêt au cours des prochains mois. En tous les cas, la baisse quasi continue des taux amène des marges de manoeuvre de plus en plus faibles pour les banques.

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